Météo

À propos

Ce site répond à une seule question : qu’est-ce qui va me tomber dessus dans l’heure qui vient ? Le reste — les quatre jours, les vents, les amplitudes — est là parce qu’il complète cette réponse, jamais parce qu’il remplit une page.

Pourquoi il existe

Par agacement, pour être franc. Je trouvais l’interface de Météo-France datée, et sa frise horaire, celle qu’on fait glisser du doigt, vraiment pénible sur un téléphone. J’attendais une refonte de leur site. Elle n’est pas venue.

En vacances au Grau-du-Roi, après m’être énervé une fois de trop sur cette frise, j’ai décidé de faire l’interface que j’aurais voulu avoir. C’est ce site. Les quatre jours à venir se lisent en faisant défiler la page, du pouce, sans rien à glisser sur le côté. Et la pluie de l’heure qui vient est tout en haut.

— Sébastien Timoner

D’où viennent les chiffres

Des modèles de Météo-France, servis par Open-Meteo sous licence CC BY 4.0 : AROME HD, 1,3 km de maille, sur les deux premiers jours ; ARPEGE Europe, 11 km, pour la suite. Quand Météo-France n’expose pas une variable — la probabilité de pluie, l’indice UV —, c’est le meilleur modèle disponible chez Open-Meteo qui la donne, et l’interface le dit plutôt que de le cacher.

Les noms de communes, les codes postaux et les centres viennent du découpage administratif publié par Etalab (licence ouverte). Les contours de la carte viennent de france-geojson (ODbL), projetés en conique conforme de Lambert et simplifiés à l’échelle où ils sont vus.

Quelles communes ont une page

Le site sert les communes de plus de 1 000 habitants, et les 20 plus peuplées de chaque département — 10 038 au total. Chacune a une adresse à elle, qu’on peut envoyer, enregistrer ou retrouver dans un moteur de recherche.

Ce que le site ne fait pas

Il y a bien une mesure d’audience, autant le dire : Cloudflare Web Analytics, sans cookie et sans identifiant. Elle compte des pages vues, elle ne suit personne d’une visite à l’autre. Le détail est dans les mentions légales.

Pourquoi des pages, et pas une application

Chaque commune a une adresse à elle. On peut l’envoyer, l’enregistrer, la retrouver dans un moteur de recherche — et la page s’ouvre sur la bonne commune, sans réglage préalable. La météo, elle, est calculée dans le navigateur au moment où vous la regardez : une prévision mise en cache dans une page serait une prévision périmée.

Hors ligne

Le dernier relevé d’une commune reste dans le navigateur. Rouvrir sa page sans réseau affiche ce relevé, daté, plutôt qu’un écran vide — et la recherche continue de fonctionner, puisque la liste des communes est déjà là.